En 2015, je choisis mon Présent !

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J’ai vu fleurir sur Facebook des posts invitant à ne pas forcément se définir des objectifs précis pour 2015, à laisser venir ce qui voulait venir, à être ouvert à l’inconnu. En les lisant, une partie de moi comprenait – avec la tête – une partie de moi était en tension, quelque part dans mon corps. J’étais surprise car le moment présent, et toute la richesse qu’il contient et qui m’est encore inconnue, est une notion que je chéris depuis quelques temps maintenant. J’ai accueilli cette tension puis cette surprise et j’ai laissé venir…

Et la clarté est venue, comme ça, comme souvent, sans crier gare, à un moment inattendu : il me manquait le sens, la direction, l’intention.

Oui, pour laisser venir mais moi, j’avais envie de quoi en 2015 ? Ces intentions ne sont pas des objectifs, avec un suivi et des mesures comme je l’ai longtemps pratiqué dans ma vie antérieure dans le domaine du marketing. Ces intentions sont des champs d’exploration, d’action où j’ai envie de mettre mon énergie et où j’ai aussi envie de récolter.

La différence, notable, c’est qu’une fois nommées ces intentions, je me mets en mouvement au gré des opportunités tout en lâchant la notion de résultat, partant du principe que je ne suis pas seule, que je coopère avec d’autres, avec la vie et que le résultat, je ne peux le connaitre car je ne suis pas la seule contributrice.

Cet exercice conscient de lâcher prise est le point délicat sur lequel je me dois d’être vigilante car parfois je m’égare à vouloir savoir… avant que cela n’arrive, à vouloir contrôler les tenants et aboutissants… et finalement bloquer le processus créatif pour me limiter à ma seule imagination… Pourquoi créer seule quand on peut le faire avec d’autres, avec la vie ? Cela serait dommage, non ?

Alors, oui, je choisis le Présent en 2015 avec des intentions nommées et dont je suis prête à accueillir les concrétisations diverses et variées avec enthousiasme !

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Etre moi parmi les autres

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Vendredi, j’ai participé à un groupe de supervision et un des feedbacks qui m’a été donné est revenu me chatouiller les oreilles : « belle inclusion aujourd’hui, tu as été courageuse, belle leçon d’authenticité, continues ».

J’ai été touchée par ce feedback car ce groupe, je ne le connaissais pas. Je connaissais le superviseur mais pas les participants, des coachs, des pairs. Je savais en arrivant que m’intégrer dans ce groupe, existant, était un de mes objectifs pour la journée. Je n’avais pas imaginé comment y arriver. Ce feedback m’a apporté un éclairage direct : je me suis intégrée en étant authentique, en étant moi.

Etre moi, identifier mes besoins, les écouter, choisir comment y répondre en présence et dans le respect de l’autre et des autres est un axe central dans ma vie. Et cela n’a pas été simple car être centrée sur soi, ses besoins et leur satisfaction peut apparaître comme un acte égoïste. Oui, je l’ai entendu et pas qu’une fois. Le jugement que l’on portait sur ma quête – qui impliquait des retours sur moi fréquents et réguliers – m’a fait douter du bien fondé de ce cheminement. Cela ne l’a pas arrêter, je suis une persévérante :-), cela l’a freiné. J’avais besoin de revenir sur moi, dans la solitude, pour écouter, comprendre ce qui se jouait avec l’autre et me, voire nous, mettait en souffrance, pour revenir dans la relation avec un regard et une énergie différents.

Je réalise que, bon an mal an, je suis en train d’inclure ces moments de réflexion dans l’ici et maintenant avec l’autre. Je n’ai plus forcément besoin de me couper spatialement, énergétiquement de l’autre et des autres pour être moi et m’ajuster quand c’est nécessaire.

Je réalise aussi qu’être moi donne la permission à d’autres de l’être aussi. C’est le deuxième effet, pour le moins inattendu et que déjà, à Maurice, mes clients m’avaient partagé. Ce deuxième effet, je dois avouer qu’il nourrit aussi mon courage à être moi car il fait sens pour d’autres. Et si ce que je partage aujourd’hui peut faire écho ne serait-ce que pour une seule personne quelque part, je me dis que ce que je fais est utile et cela me réchauffe le cœur car je pense que là est bien mon intention, être moi et utile durant mon passage sur cette terre.

Une grande personne

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– Tu es devenue une grande personne. Je ne te reconnais pas.

– Tu sais qui je suis ?

– Oui, tu es Gaëlle et je ne te reconnais pas.

Voilà comment Mamy m’a accueillie samedi après-midi. J’ai réalisé que passé un âge certain, on n’a plus de filtre par rapport à ce que l’on dit. On ne cherche pas à se faire comprendre. On dit ce que l’on pense, sans retenue, sans analyse préalable.

Et si cela pouvait paraître insensé, Mamy venait de faire preuve d’une sagacité redoutable ! Elle me permettait de porter un nouveau regard sur mes 5 ans de vie mauricienne. 🙂

Je suis arrivée à Maurice, forte d’un intellect vif, rapide, habitué aux challenges et qui avait fait ses preuves dans mes études et ma vie professionnelle. Là où cela pêchait plus, c’était ma vie émotionnelle. Même si j’assumais avec courage ma sensibilité que maintes fois je me suis entendue reprocher (« tu es trop sensible »), ce terrain était en friche et les années de psychothérapie n’avaient apporté qu’une faible lumière.

La terre de Maurice, les mauriciennes et mauriciens m’ont donné beaucoup d’amour sans même me connaître. Cet espace d’écoute et de bienveillance qui a entouré mes premiers pas à Maurice a permis de créer le terrain fertile de mon évolution émotionnelle.

Et d’ailleurs, c’est bien mon ventre qui m’a murmuré de rester : mon ventre s’y sentait bien, à sa place, en sécurité. Cette sécurité physique dont j’avais besoin pour grandir. Et c’est ce que j’ai fait.

J’y suis arrivée ado, j’y suis devenue majeure et jeune adulte au gré de mes rencontres, de mes expériences durant lesquelles je cherchais à être moi et personne d’autre. Je me suis essayée à être moi, jour après jour, me découvrant un peu plus chaque jour, libérée des injonctions conscientes ou inconscientes de ma famille, mes amis, la société.

Et me voici de retour, sur Paris. Je me sens moi, je me sens prête à être moi, quelles que soient les personnes, les situations. J’ai conscience aussi que je me dois d’être vigilante pour garder vivante cette connexion avec mon intérieur : mes méditations quotidiennes que je ressens comme un besoin depuis que je suis arrivée sont mes espaces de discernement pour garder le cap et rectifier la route quand c’est nécessaire.

Une vie d’apprentissages

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En faisant mes courses ce matin, rue Mouffetard, ces mots sont venus me chatouiller l’oreille, de nouveau : tenir, lâcher ?

Ils viennent résonner avec le regard que j’ai porté un jour, depuis Maurice, sur ma vie en France : quelqu’un ou quelque chose arrivait dans ma vie, un chéri, un boulôt et c’est comme si ma vie dépendait que cela fonctionne, que cela réussisse. Et plus je mettais d’énergie dans cette lutte avec moi-même finalement, plus je m’éloignais de moi, plus je me coupais de ce que je ressentais, de mes indicateurs internes, obnubilée par le résultat : il fallait que cela marche, je n’avais pas le choix. Je me voulais forte et c’est ce que je montrais.

Mes gros pépins de santé en 2007 / 2008 m’ont rappelé à moi-même, à ma finitude, à mon existence fragile ; coupées de mes jambes en quelque sorte car, en dehors du travail, je passais mon temps à me reposer, en position allongée. Je ne pouvais plus me mouvoir comme je le souhaitais et poursuivre cette course effrénée vers… vers quoi en sorte ? Vers la perfection peut-être ? Le fameux « Sois parfaite » qui vient compléter la panoplie du « Sois forte » ! 🙂

Mon corps m’a rappelée à l’évidence : je ne suis ni forte, ni parfaite et finalement, cela me fait des vacances, cela m’allège de penser et croire que la vie est un chemin d’apprentissages, une leçon permanente à qui sait voir, entendre et accueillir. Oui, je cherchais à m’améliorer en permanence pour viser cette perfection et être acceptée. Aujourd’hui, je fais de mon mieux, en conscience, pour grandir, tout simplement, et servir, contribuer, dans cette vie et dans ce corps au mieux de mes capacités.

Ne pas en perdre une miette

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l'album de photos rose...

Ce matin, alors que je m’installais confortablement sur mon canapé pour méditer, mes yeux ont été attirés par le gros album photos rose. Je l’avais emmené à Maurice et comptais l’enrichir de mes moments de vie là-bas. Il n’en a rien été. Il est revenu à Paris, vierge de toute contribution supplémentaire. Des photos, oui, il y en a mais elles ont été glissées sous la couverture rigide. Elles n’ont pas été triées, sélectionnées, collées dans le recueil de souvenirs.

Intéressant… comme si j’avais goûté chaque instant au point que, seul, le moment présent pouvait exister. Je ne voulais en perdre une miette et encore moins en passant du temps à choisir des instants photographiques du passé.

J’ai appris le moment présent, celui où tout est possible car tout est là, ici et maintenant. Et maintenant, j’ai l’envie de relier mon passé et mon présent et c’est dans l’énergie parisienne que ce souffle naît.

Etre puis Faire. Etre – que j’ai appris à Maurice, être depuis mon point d’ancrage, d’amarrage, mon intérieur, ma flamme – puis Faire – que j’ai pratiqué de manière assidue pendant 37 ans en France et que j’ai mis en sourdine pendant 5 ans.

Bien plus qu’un relooking…

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Sacrée journée que j’ai passée hier en compagnie de François Thibault, conseil en image ! Une journée entière à comprendre les principes, à identifier ce qui convient à ma morphologie – qui a bien changé durant mes 5 années de vie à Maurice, je me suis « épanouie » dirons-nous ! – à choisir mon style, à essayer des vêtements, en choisir certains, à changer aussi de coupe de cheveux et approfondir les bases du maquillage !

Mais au-delà de ce qui peut sembler très rationnel et mental, j’ai doucement réalisé que je reconnectais une partie de moi qui savait, dans le fond, le style qu’elle voulait – cool chic si cela vous intéresse 😉 -, une partie de moi endormie depuis un peu plus de 7 ans en fait, depuis que, du jour au lendemain – en mai 2007-, j’ai découvert que j’avais un grave problème de santé. Ce problème de santé, une tumeur sur l’hypophyse de plus de 2 cm de diamètre, a bouleversé ma vie, je le comprends maintenant, à cause, tout d’abord des médicaments puissants que j’ai du avaler pendant 6 mois et dont j’ai eu quasiment tous les effets secondaires, puis de l’opération chirurgicale rendue obligatoire car les médicaments étaient inopérants – erreur de diagnostic en réalité d’un grand professeur parisien -.

Je suis sortie de là fin mars 2008 le corps en bouillie, épuisée par les traitements puis par l’anesthésie générale. J’ai mis 9 mois à retrouver un semblant d’énergie mais aussi un souffle et une vision nouvelle de la vie : quelques mois après, en mars 2009, je débarquais à Maurice pour 3 mois de bénévolat. J’y suis restée 5 ans et demi ! 5 ans et demi qui m’ont permis d’aller au fond de moi, de me regarder en face, d’oser sentir et assumer la réalité de ce que j’étais, de mon histoire aussi. 5 ans et demi pour, en quelque sorte, laisser tous mes repères et accueillir « autre chose, autrement ».

Ce retour sur Paris, je le sens, est aussi une invitation à choisir de nouveaux repères les miens mais aussi à en retrouver certains que je choisis à nouveau, tout en étant dans l’ouverture et l’accueil de ce qui est là, comme un pont entre ma vie parisienne d’avant 2007 où je faisais des choix, inconsciente, du poids de mon passé ou, tout du moins, incapable de m’en libérer, vraiment, et ma vie mauricienne où j’ai laissé la vie, les gens m’accueillir, m’aimer, me choisir.

Il est temps pour moi de réfléchir à ce que je veux pour moi et dans ma vie, d’accueillir et de choisir en conscience. Et cet exercice de relooking, oui, ce qui me vient c’est bien le mot « exercice » a été un déclencheur bien plus puissant qu’un simple choix de vêtements.

Intentional Gratitude Practices – Thanksgiving 2014

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Concrete and inspirational ! 🙂

JerryPosner's Blog

Practicing the Practical Power of Gratitude

Thanksgiving, 2014

Intentional gratitude practices – « Grati-Tools »
* to experience more of the positive feelings, moods, emotions associated with gratitude.
* to encourage sincere expressions of gratitude, appreciation, thankfulness.
* to gain new perspectives that could create or catalyze improvements in multiple areas of life.
* to literally increase happiness and well-being; short and long term.

Grati-Tool #1:  Gratitude For Those Who Touched My Life
List ten people (or animal companions) from your past or present, who have positively contributed to your life. Those you love, who’ve helped you in some way, mentors, teachers … those who deserve your thanks and appreciation. Once a week, read your list and add ten more names.  Think about what you would write to them in a thank-you note.  And, maybe … write that note!

Grati-Tool #2:  The Gratitude Walk
Take a walk (short or long), and notice…

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